Dernière mise à jour :  24 novembre 2016

Derrière le rucher Saint François

Le rucher Saint François a été créé en 2013, mais il a déjà une solide histoire !

A l’origine, il s’agissait de reprendre un rucher qui risquait de disparaitre, suite au départ à la retraite de son propriétaire. Abandonner des ruches en France, alors que notre pays importe 60% à 70% de miel pour satisfaire la demande nationale, quel dommage !

Alors Martial Mézié, souhaitant réorienter sa carrière après 30 années au service de l’arboriculture fruitière en tant que salarié, décide de se lancer dans l’aventure. Après avoir suivi une formation dans un rucher école (hiver 2102/2013), il s’appuie sur l’expérience du précédent propriétaire , d’une apicultrice à la retraite et de parrains, qui l’aident à financer le matériel et l’acquisition de ruches. Ce qui lui a permis de créer le Rucher Saint François . En 2014/2015, j’ai fait une formation, au CFPPA de Auterive (31) : « Titre Apicole, développement de cheptel ».

Les objectifs

en 2017 , j’espère doubler le nombre des mes ruches pour arriver à  200 colonies, voir plus . Cette quantité me permettra de commencer à vivre de ma production (vente directe au détail).

D’ici 2018, l’idée est de mettre en œuvre les conditions nécessaires afin de certifier la production en agriculture biologique.

Pourquoi ce rucher s’appelle-t-il Saint François ?

… Pas en raison d’un lieu géographique  ! C’est un hommage à ce saint homme, grand admirateur de la Création, et adepte de ce que l’on pourrait aujourd’hui appeler (c’est tendance) la frugalité. Né en Italie à Assise au cours du XIIe siècle, François….   Le 13 mars 2013, le cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio est élu pape et prend le nom de François, en référence à François d’Assise selon ses propres dires rapportés par l’archevêque de New-York Timothy Dolan: « Il est le premier de l’histoire et semble vouloir signifier par là sa volonté de voir l’Église retourner à sa mission première : être pauvre parmi les pauvres suivant ainsi le vieil adage ascétique médiéval, suivre nu le Christ nu ».